Capt. Craig

Capt. Craig

Ale brune

La Capt. Craig est une Ale brune 5,5% alc./vol. avec une caractéristique inclinant plus vers la noisette plus que le caramel.

Type : Ale brune

5.5 % acl./vol.

Disponibilité : Produit régulier

Prix 750 ml : 10.29 $

Apparence

Couleur brune avec reflet rougeâtre. Clair. Avec tête de couleur beige.

 

Arôme

Subtils arômes de malt sucré avec des notes toffee, noisette et caramel. Un léger mais attrayant arôme d’houblon frais. Des esters légèrement fruités sont évidents, mais ne sont pas dominants. Il n’y a pas de diacétyle.

 

Flaveur

Délicat malt sucré, avec un goût de noisette et un caractère légèrement caramel mi-sec. Le malt a des caractères torréfié, biscuit, semblable au toffee. Moyen-bas en amertume. Il y a un équilibre entre le malt-houblon presque qu’égaux, avec une faible saveur d’houblon. Certains esters fruités sont présents ; diacétyle faible.

 

Sensation en bouche

Corps moyen-léger. Carbonisation moyenne basse.

Histoire

Au début du siècle dernier, de grands vaisseaux arrivaient de ports lointains et inconnus et pénétraient dans la Baie des Chaleurs jusqu’aux estuaires les plus éloignés où ils s’y arrêtaient. Lorsque ces vaisseaux approchaient des côtes, ils baissaient leurs voiles et hissaient un pavillon qui signifiait qu’ils avaient besoin d’un pilote expérimenté pour les aider à s’approcher du littoral. À cette époque, il n’y avait ni bouées ni phare, aucune aide à la navigation et surtout, pas de quai. Une fois le navire solidement ancré en lieu sûr, ils partaient à la recherche de fourrures.B

Ces maraudeurs marins visaient particulièrement les villages autochtones, parce qu’ils percevaient les habitants comme vulnérables, faciles à exploiter. Les autochtones échangeaient leurs précieuses pelleteries contre des nouveautés et des articles sans grandes valeurs. Par la suite, les brigands leur donnaient de l’alcool et parfois volaient même leurs fourrures. Parmi ces pirates, le tristement célèbre Capitaine Craig était certainement le plus connu. Il parlait assez couramment le dialecte local, puisqu’il visitait les autochtones une fois par année.