Evangeline

Evangeline

Ale forte brune-noisette

L’Évangéline est une Ale forte brune-noisette 7,5% alc./vol.

Un Philadelphie-Acadien est un cocktail à base de bières fait à moitié de bière Brune-noisette (Évangéline) et à moitié de bière d’épinette (Gabriel).

Type : Ale forte brune-noisette

7.5 % acl./vol.

Disponibilité : Produit régulier

Prix 750 ml : 10.21 $

Apparence

Brun foncé en couleur avec des reflets brun rougeâtres, avec un SRM de 15 près du Brun-noisette.

 

Arome

Malté-sucré avec un riche arôme de caramel au caractère toffee. Il y des notes fruitées modérées. Le houblon est là pour balancer le goût du malt mais n’est pas trop présent. Un léger arôme frais d’houblon balancé et très agréable.

 

Flaveur

Gros goût caramel avec un caractère toffee, un malt sucré en bouche qui devrait persister jusqu’en arrière bouche. Des notes biscuit, café léger / chocolat léger, noisette, fruité. L’amertume est basse et sert à balancer le malt pour que la bière ne soit pas trop sucrée.

 

sensation en bouche

A un corps moyen car les sucres résiduels devrait lui donner une sensation plus lourde que les bières légères. La carbonisation est légère. La bière a une légère astringence due aux malts foncés.

Histoire

Évangéline (en anglais Evangeline, A Tale of Acadie) est un poème épique de Henry W. Longfellow qui raconte la Déportation des Acadiens. Publié à l’origine en 1847, le poème connait un grand succès aux États-Unis, favorisant l’affirmation identitaire des communautés américaines, canadiennes-françaises et cadiennes, contribuant surtout à la création du mythe fondateur de l’identité acadienne des Maritimes.

Évangéline Bellefontaine, fille de Bénédict Bellefontaine est « l’orgueil et la joie du village ». On la surnomme la bien-aimée de Grand-Pré. Sa beauté et sa générosité font l’admiration de tous. Lors des jours brûlants de la moisson, par exemple, elle apporte aux travailleurs de la boisson qu’elle-même a préparée.
Évangéline Bellefontaine et son amant Gabriel Lajeunesse, sont forcés de se séparer peu après leurs fiançailles pendant le Grand Dérangement. L’héroïne parcourt l’Amérique à la recherche de son amant, pour finalement s’établir à Philadelphie afin d’y travailler avec les pauvres comme infirmière.

Les jours, les mois, les années se succèdent… mais Gabriel demeure introuvable.
Rendue à un âge avancé, Évangéline abandonne finalement son rêve de retrouver Gabriel. Néanmoins, elle le garde toujours dans ses prières.

Un jour elle trouve Gabriel parmi les malades et il meurt dans ses bras après un court échange de leurs amours.